Aller au contenu
← Tous les articles

Pourquoi nous créons Edylix

Les informations d’un chantier ne devraient pas se disperser entre un carnet, un téléphone et plusieurs logiciels. C’est le point de départ d’Edylix.

Le téléphone sonne entre deux rendez-vous. Un nom et un numéro sont notés rapidement dans un carnet. La date du rendez-vous part dans l’agenda. Plus tard, le devis est préparé sur l’ordinateur et les photos prises sur place restent dans la galerie du téléphone.

Puis il faut retrouver l’adresse, vérifier ce qui a été promis au client ou transmettre une consigne à la personne qui intervient. L’information existe, mais pas toujours au bon endroit ni au bon moment.

C’est de là qu’est née l’idée d’Edylix.

Le problème se cache entre les outils

Un carnet, un agenda, une boîte e-mail ou une galerie photos peuvent très bien remplir leur rôle. La difficulté apparaît quand une même affaire passe de l’un à l’autre.

Il faut recopier une adresse, rechercher la dernière version d’un document, faire défiler des dizaines de photos ou se demander si un rappel a bien été envoyé. Ces petites recherches prennent quelques minutes à chaque fois. À la fin de la semaine, elles finissent par peser lourd.

Les logiciels de gestion existants proposent souvent beaucoup de fonctions, mais ils demandent aussi du temps pour être configurés et tenus à jour. Pour une petite entreprise du bâtiment, un outil trop lourd devient vite une tâche administrative supplémentaire.

Saisir une fois, retrouver partout

Le cahier des charges d’Edylix part d’une règle simple : une information ne devrait être saisie qu’une seule fois.

Lorsqu’un client appelle, ses coordonnées et sa demande doivent pouvoir être enregistrées rapidement. Si un rendez-vous est ajouté ensuite, il reste relié à la même fiche. Les notes prises sur place, les photos, les documents et le suivi des travaux viennent compléter ce dossier au lieu de créer de nouvelles piles d’informations.

Le but n’est pas d’accumuler des champs à remplir. Il est de pouvoir répondre sans chercher longtemps : qui est ce client, où faut-il aller, qu’avons-nous prévu et où en sont les travaux ?

Un outil qui sort du bureau

Une grande partie du travail ne se déroule pas devant un ordinateur. Elle se passe dans un véhicule, chez un client ou sur un chantier, parfois avec peu de réseau et rarement avec du temps à perdre.

Edylix est donc pensé d’abord pour le téléphone. Appeler un client, ouvrir un itinéraire, consulter une consigne, ajouter une note ou classer une photo doivent rester des gestes rapides. Le soir, les mêmes informations sont disponibles sur un écran plus grand, sans ressaisie.

Cette continuité compte davantage pour nous qu’une longue liste de fonctionnalités. Un outil de terrain doit être utile au moment où l’information apparaît, pas seulement quand la journée est terminée.

Commencer par le quotidien

Nous voulons relier le parcours complet : le premier contact, les rendez-vous, le suivi commercial, la préparation du chantier, son exécution et sa clôture.

Cela passe notamment par une fiche client claire, un agenda relié aux interventions, un pipeline facile à lire et un dossier de chantier qui rassemble les consignes, les photos et les documents utiles. Chaque partie doit rester compréhensible sans formation particulière.

Edylix est encore en construction. Certaines idées paraissent évidentes sur le papier et se révèlent moins pratiques une fois le téléphone en main. C’est précisément pour cette raison que nous voulons avancer avec un petit groupe d’artisans, regarder comment l’outil s’intègre à leurs journées et corriger ce qui ralentit leur travail.

Le terrain aura le dernier mot

Notre objectif n’est pas de remplacer toutes les habitudes du jour au lendemain. Edylix devra d’abord prouver qu’il fait gagner du temps sur les gestes les plus fréquents et qu’il aide à garder le fil d’un dossier sans effort supplémentaire.

S’il faut parcourir cinq écrans pour ajouter une photo ou suivre une formation pour créer un client, nous aurons manqué la cible. L’outil doit rester simple sur le chantier, clair au bureau et assez discret pour laisser les artisans se concentrer sur leur métier.

Du premier contact à la fin du chantier, toute l’activité doit enfin rester connectée.